Too much skunk tonight.

Too much skunk tonight.
Tu t'énerves et ça me fait rire, je ne peux pas m'en empêcher et ça te fais crier encore plus fort.
Tes mots me blessent mais mon organisme ne veut plus réagir convenablement.
Ne s'échappe qu'un rire désabusé.


# Posté le samedi 06 février 2010 08:28

Modifié le samedi 06 février 2010 08:44

Tu n'es qu'une invention de mon imagination. Une idée, un concept. Tu n'existes pas.

Tu n'es qu'une invention de mon imagination. Une idée, un concept.  Tu n'existes pas.
Tu n'as aucune raison d'être ici. Tu n'as plus le droit d'être là, dans ma vie, dans ma tête, dans mon c½ur, dégage ! Mes organes au grand complet te hurlent que tu n'es pas le bienvenu. Vas-t-en, ne pose même pas la main sur la poignée de la porte. Ne prononce pas un seul mot, je ne t'entends plus. Mon cerveau est à dix mille kilomètres de là, propulsé hors du temps lorsque mes yeux ont croisés les tiens. Je ne vois plus que ton regard insistant, tes lèvres qui s'agitent mais je n'entends rien. Je pourrais presque sourire si la situation ne m'effrayait pas autant. Tu es là devant moi, tu t'agites et tu persistes, oui tu as finis par rentrer car mes lèvres à moi étaient incapables de bouger.
Je crois à en voir tes yeux que tu hurles à présent, mais je ne pourrais l'affirmer.Tes mains se tordent dans tous les sens. Jamais tu ne m'as fais aussi peur, et ne même temps, jamais tu n'as été aussi drôle.

# Posté le samedi 23 janvier 2010 08:13

Modifié le mardi 26 janvier 2010 08:42

J'aime bien parler de moi mais dans le désordre.

J'aime bien parler de moi mais dans le désordre.
Au fond je suis une grande sentimentale et pendant que je crache sur l'amour et l'hypocrisie masculine, je rêve qu'un prince charmant vienne me libérer de ma prison glacée. Je rêve de la déclaration d'amour transie, seuls au monde, ou alors des Je t'aime hurlés dans un haut-parleur.
Je rêve, oui. Parce qu'au final je suis foutrement incapable d'aimer quelqu'un correctement, et je peux concevoir qu'il soit difficile de m'aimer correctement; aussi. Le correct ne veut rien dire mais je crois qu'encore une fois, je me comprends. Une des multiples références à ce qu'il se joue à l'intérieur de ma tête.
J'ai un peu un c½ur de pierre, et pourtant au fond j'ai juste envie de le laisser tomber par terre. Peut-être qu'il s'ouvrirait et qu'en sortiraient de magnifiques papillons bleus. Ou des asticots. J'ai le c½ur rempli d'asticots, car personne n'est jamais venu sortir les poubelles. Peut-être qu'en sortant ils chanteraient une chanson, une chanson capable d'émouvoir les gens. Et je serais là assise sur le trottoir, à regarder les asticots de mon c½ur chanter une chanson qui emeut les gens et leur tire quelques larmes.
Une chanson qui parlerait d'un garçon avec un drôle de prénom qui devait venir et qui n'est jamais venu. Un garçon qu'une fille au nom de fruit attends depuis bientôt dix mille ans. Mais elle est persuadée qu'un jour il arrivera et qu'à ce moment là ses asticots deviendront papillons.
Et le public applaudira sans comprendre que c'est mon c½ur qui se déverse sur le bitume du trottoir. Je crèverais sous les applaudissements d'un public persuadé d'assister à un beau spectacle.

# Posté le vendredi 22 janvier 2010 15:12

Cependant, la sagesse a d'ennuyeux qu'elle ne cautionne ni violence ni destruction .

Cependant, la sagesse a d'ennuyeux qu'elle ne cautionne ni violence ni destruction .


Aussi être sage ne m'interesse pas.
Accrochons nous à des soupirs toxiques, nihilisme hypothétique.
La fin sera cruelle, lente, douloureuse, et ce pour chacun d'entre nous.
J'aurais pû rester l'enfant naïve & vivre en fermant les yeux.
Mais la vérité me les crève,
Tant et si bien que l'hiver revient.
Glaçant les os et brûlant les doigts,
Des cris, des larmes.
Mensonges & hypocrisie.
On a plus d'arme face au vice,
Aussi je laisse courir la pourriture sans pour autant me rendre,
Mes bras ne crouleront pas sous les viscères malodorantes qui me poursuivent.
Ma sincérité comme fardeau et mon sourire comme seule défense.

# Posté le dimanche 24 janvier 2010 08:06

Modifié le dimanche 24 janvier 2010 08:37

J'ai encore fait ce rêve, beau et triste, qui une fois de plus prends la forme d'un point d'interrogation.

J'ai encore fait ce rêve, beau et triste, qui une fois de plus prends la forme d'un point d'interrogation.


On soignait nos blessures hivernales et le cycle infernal recommençait.

Que vas-ton faire de nous, maintenant que l'irréversible s'est produit ?

L'été a tout réduit en cendres et je ne sais pas qui pourra nous ramasser.

A trop chercher j'ai tout perdu.

Comment te sens-tu quand les feuilles tombent ?

Lassée je m'endors et je me moque du train.

Il s'arrêtera un jour. Il fait trop froid.

# Posté le dimanche 24 janvier 2010 08:07

Modifié le dimanche 24 janvier 2010 08:33

He's never ever gonna let you go .

He's never ever gonna let you go .
o
o
o
o
o
o






Aujourd'hui j'ai fais un cauchemar
mais je ne trouve pas de mots assez
laids pour le raconter. Il était question
d'une tisane et de verre brisé.
Sinon moi c'est Clarisse, 18 ans, les cheveux emmêles
et de couleur différentes
selon les saisons.

Et puis j'aime pas grandir.







J'ai désactivé les commentaires mais vous avez le droit de m'envoyer un message si vous avez quelque chose à dire. Votre avis m'interesse et je ne mors (presque) jamais.

# Posté le samedi 02 janvier 2010 13:57

Modifié le mardi 26 janvier 2010 08:34